Pouvez-vous présenter votre parcours et votre entreprise ?
A 39 ans, je peux dire que j’ai un parcours atypique : A 23 ans, titulaire d’un DEA « Environnement – Société », je me suis lancé très tôt dans la création d’entreprise. Cela s’est fait naturellement, dans le prolongement de mes études. C’est ainsi qu’en 1998, je créais ma première société en S.A.R.L. ayant pour objet la distribution d’instruments de mesures météorologiques à l’usage des professionnels et des particuliers. C’est là que j’y ai fait mes premières armes d’entrepreneur, et le savoir que j’ai pu en retirer vaut des années d’études de commerce et de comptabilité.
Après 5 annnées d’exploitation, les contours de la vie m’ont amené à renforcer mon expérience dans un autre domaine pour le compte d’une grande enseigne nationale : la vente en B to C. Assez rapidement, j’ai accepté un poste de manager dont les missions peuvent se résumer au recrutement, à la formation des commerciaux, au suivi de la clientèle, tout en gardant un « pied » dans la vente en B to C. J’ai donc pu, au cours d’expériences riches et durable, thésauriser plusieurs compétences.
Courant 2012, un projet qui me tenait à coeur depuis quelques temps a refait surface : L’accompagnement à la création d’entreprise. Pouvoir transmettre son expérience du développement d’un projet à travers une structure ouverte à tous les futurs entrepreneurs, et créer un réseau de compétences pour pouvoir embrasser tous leurs besoins. Ainsi est né Business Reaction (http://www.businessreaction.net).
Quelles méthodes marketing/communication utilisez-vous efficacement ?
Ayant pour vocation d’embrasser une zone géographique très large, mon activité est axé sur le relationnel et liée aux résultats : les premiers accompagnements vont me permettre de reccueillir une base d’opinions, de témoignages qui attesteront du sérieux de mon travail.
Ensuite, une grande partie de ma communication est basée sur l’apport de conseils à titre gracieux sur les forums, ou en éditant des articles sur des thèmes connexes à la création d’entreprise.
Je prône également « l’opiniâtreté » en matière de commnication. A ce sujet, l’idée m’est venue d’organiser un concours de projets innovants pour susciter l’intérêt sur mon initiative et donc me faire connaître. Ce type de levier pourra être reconduit (sous d’autres formes) si cela s’avère productif. Mais j’ai en effet bon espoir que ce type de communication s’avère payant à moyen terme.
Quelle est la plus grande difficulté que vous rencontrez dans votre démarche de communication ?
Faute de temps, mais aussi de moyens pour le moment, mon site Internet n’est pas encore optimisé en terme de référencement SEO et n’offre pas encore un visuel satisfaisant. Or, je devrai traiter assez rapidement cet aspect pour prétendre à un meilleure visibilité.
Par ailleurs, je n’ai pas encore traité la communication à échelle « locale » : articles de presse de quotidiens, publicité diverses, etc. L’internet peut faire oublier que les clients peuvent aussi se trouver de l’autre côté de la rue… et dans mon domaine, des créateurs d’entreprise existent en tous lieux.
Quel conseil donneriez-vous aux créateurs d’entreprise pour réussir leurs actions marketing ?
Mes premiers conseils : la patience et le discernement. Partir bille en tête sans réflexion préalable, sans prendre l’avis de professionnels ou de personnes compétentes et avisées, c’est prendre le risque de s’induire soit-même en erreur à travers de mauvaises certitudes. Et cela demande du temps et du recul. Donc : préparez le terrain !
Ensuite : Démarquez-vous ! Le copier/coller d’actions marketing qui fonctionnent, c’est bien, mais y poser votre « patte », proposer quelque chose d’un peu différent, qui attirera la curiosité et la sympathie de vos prospects, c’est investir dans un pari très souvent gagnant. Je me remémore à ce sujet une des actions mises en oeuvre pour faire connaître mon premier site internet, que j’avais baptisée : « appel d’air » ; cela consistait à proposer un contenu utile et gratuit pour amener de la visibilité… et donc des clients. Exemple : mettre à disposition des prévisions météorologiques pour un site qui vend des instruments de mesures météo. Qu’en dites-vous ? Gagné ! Un chiffre d’affaire en hausse et des visites toujours plus nombreuses. Attention toutefois à ce que vous proposez soit toujours connexe à votre activité.
Mon dernier conseil : passez du temps à communiquer, si vous le pouvez à rédiger des articles « non commerciaux », que ce soit sur un blog, sur les forums et sur les réseaux sociaux. Cela peut paraître une perte de temps ? Non, car il s’agit d’un temps productif qui portera ses fruits sur le long terme !



Bonjour Sébastien !
Encore un beau parcours cette semaine !
La multiplicité de supports de communication est souvent à prendre en compte car cela permet de marteler un message. Il est souvent admis qu’un prospect doit être sollicité 7 fois avant de passer l’acte d’achat…
Je suis d’accord avec vous : la communication non commerciale est la plupart du temps très efficace.
Une interview pleine de ressources et de réflexion.
Il est vrai que nous avons tendance à mettre de côté notre communication « locale », car nous restons dans un état d’esprit national ou international avec internet.
Et je suis aussi d’accord avec vous, au sujet de la communication non commerciale et plus efficace.
On a déjà parler de toi, Sébastien et de lire ton interview sur le blog de Ismael confirme ton professionnalisme.
Merci pour cette interview
A bientôt
Cédric
Cédric DEBACQ@Infographiste Lyon Articles récents..Mention un outil de veille – une interview du CEO de mention
Bonjour Ismaël ! Mercu pour cette publication, cela m’a donné l’occasion de pouvoir me dévoiler un peu plus de manière personnelle et de partager avec vous ma vision des choses sur la communication « hors commerce », et elle est vraiment similaire à votre approche
Enfin, quand on parle de communication « hors commerce », c’est aussi un fond de commerce quelque part, puisque la visibilité et la notoriété y participent sur le long cours. Il faut juste être patient… et passionné aussi !
Merci Cédric pour votre réaction ; j’imagine aussi que de votre côté, en tant qu’infographiste, vous travaillez sur les 2 échelles : une qui est d’avantage locale (ou de proximité sur l’agglomération Lyonnaise) et l’autre bien plus large qu’est la toile. En somme si les modes de communication pour se faire connaître (local/national) sont différents, on recherche tous l’efficacité.
Mais c’est vrai qu’à l’ère de la communication de masse, on en vient parfois à mettre de côté les unités d’échelles plus fines (le quartier, la ville, la circonscription…), or ce tissu est tout aussi réactif pour peu que ce que l’on apporte soit en phase avec la demande potentielle. J’ajoute que parfois, le fait d’être « du coin », du même « pays » (régionalement parlant) que les clients à des côtés rassurants pour certains, à l’heure ou la notion de proximité « physique » est diluée dans le vaste monde du web. Concrètement, la communication traditionnelle, écrire une présentation de soi et de son activité et l’adressé à un périodique municipal peut se montrer tout aussi efficace.
Qu’en pense notre cher Ismaël ?
Bonjour Sébastien,
Je pense qu’après ces dernières années (on va dire les 15 dernières années) où l’on a mis en exergue le village mondial, on va de plus en plus revenir à de la proximité.
De plus en plus de personnes cherchent un sens à leur implantation géographique et recherchent de plus en plus des partenaires locaux.
Je pense donc qu’il faut jouer sur les deux tableaux : avoir une vision globale (bien adaptée au Web) et une vision plus locale (qui là repose plus sur la notion de réseau social).
Je suis une des gagnantes du concours de Sébastien Auger, et nous avons déjà commencé à travailler ensemble. Je peux témoigner de la qualité de ses interventions de son sérieux et de son savoir faire. Pour ma part, je suis heureuse d’être accompagnée par lui et cela donne une réelle chance à mon projet.
Ces conseils posés sur ce blog sont effectivement avisés, il faut avoir pour tout ce qu’on fait une réelle stratégie et si tenir, rien ne doit être laissé aux hasards. Le problème c’est que plus on a des informations et moins on sait ce qu’il faut en faire. Avoir quelqu’un qui pilote et qui n’a pas le coté émotionnel permet de gagner du temps et de ne pas tâtonner.
Pour ce qui a été évoqué plus haut, je crois qu’on rêve tous d’une renommée qui va bien au delà de notre localité … moi je rêve de faire une marque d’Effet Papill’Or, et je vais mettre toute mon énergie à en faire quelques choses de bien.
Merci à Sébastien d’avoir livré une partie de lui un peu plus personnelle.
Merci à Ismaël.
AMOROSINI Marie Articles récents..Chaussure en chocolat pour l’ouverture d’un magasin de chaussure pour dame
Bonjour,
Merci pour cette interview ,
Amorosini Marie j’aime beaucoup votre projet, j’avais d’ailleurs voté pour vous ^^
Bonne continuation à tous
Merci Beaucoup, cela me fait plaisir. Je viens de découvrir votre blog et votre site. Ma sensibilité de femme a forcément été séduite par ce que j’y ai vu et par la façon dont votre blog met en valeur vos produits. Je me permet de le dire ici si Ismaël et Sébastien le permettent parce que on ne peut pas laisser de commentaire sur votre blog.
En cadeau ce lien : http://www.psychologies.com/Beaute/Image-de-soi/Relation-au-corps/Articles-et-Dossiers/Ce-que-les-bijoux-disent-de-nous#utm_source=facebook&utm_medium=post-après-midi&utm_campaign=article_fb_26-novembre-2012
AMOROSINI Marie Articles récents..La vidéo qui présente le concept Effet Papill’or
Pas de soucis !